Nous sommes arrivés en début d’après-midi à Takayama, après une belle promenade en train et de beaux virages en bus dans les montagnes depuis Iijima.
Une bien jolie chambre nous y attendait, nettement plus grande que celle de Tokyo (mais aussi nettement plus chère).
En fin d’après-midi nous sommes allés voir le cortège de nuit des mikoshis de la ville, qui en fait ont un nom différent qu’ils nous faudrait retrouver. Il ne s’agit effectivement pas de temples « portables » puisqu’ils sont tellement imposants qu’ils ressemblent plutôt à des chars, d’ailleurs tirés et manipulés par une douzaine de personnes chacun. D’autres y sont perchés, qui jouent de la flûte et du gong, au rythme desquels dansent plusieurs duos de marionnettistes qui semblent mimer des sortes de démons. Si on a bien compris, le festival (o-matsuri) est le moment de porter Dieu, qui réside habituellement au temple, à travers les rues de la ville pour en chasser les mauvais esprits.
Et enfin comme toute soirée japonaise finit tôt, ici 21h, nous avons cherché un restau pour finir la soirée. Selon l’adage, confirmé par Janie, « the dirtier the place, the better the taste », soit « plus c’est crado et meilleur c’est ». On a donc choisi un boui-boui qui pourrait être l’illustration de référence pour « ne pas payer de mine », avec juste la tenante adorable, et les ramens étaient très bons !













